Libro de Arena
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La República de la Luna

Et lux perpetua luceat eis

L'Opaque Paradis

Depus a máscara e vi-me ao espelho. —

Era a criança de há quantos anos.

Não tinha mudado nada...

É essa a vantagem de saber tirar a máscara.

É-se sempre a criança,

O passado que foi

A criança.

Depus a máscara, e tornei a pô-la.

Assim é melhor,

Assim sem a máscara.

E volto à personalidade como a um términus de linha.

Fernando Pessoa

-Sueño con puentes. Creía que nunca había tenido pesadillas, pero ahora las recuerdo. Estoy al borde de un abismo entre montañas azules y delante de mí se tiende un puente larguísimo, frágil, sumido en una neblina blanca. Hay una angustiosa urgencia que me obliga a cruzarlo, suceda lo que suceda, y en cuanto doy un paso ya no puedo volver atrás. No les he llamado nunca pesadillas porque todavía no me he caído del puente.

- En medio de un puente no estás en ningún lugar. Ni aquí, ni allí. Como los espejos, los gatos y los trenes, los puentes tienen una gran carga simbólica, magnética, literaria.

Pont des Arts, Paris

Galata Koprüsü, Istanbul

Brooklyn Bridge, New York

Ponte de Maria Pia, Porto

Ponte do 25 de avril, Lisboa

Puente de Triana, Sevilla

Tower Bridge, London

L'Opaque Paradis

Zita Swoon

Parfois je me retrouve à fermer

Les portes de mon passé

Parfois je me retrouve à penser

Qu’ parfois il faut oublier

Une historiette qui goûte de la lune

Une promesse qui m’ coûte une fortune

Une reverie pleine de grace

Je m’balade à Montparnasse

Oh Paris

La vill d’une nuit

Oh Paris

La chance et le pari

Oh Paris

Le merveilleux ennui

Oh Paris

Le flash, l’opaque paradis

T’es décolletée jusqu’au nombril

Tu m’traînes derrière au bout d’un fil

Toi sirène à la meurette

Moi guimbarde éternelle

Toi foutaise flambée au cognac

Moi faibless battue aux matraques

Moi cheval pur sang atrapé au lasso

Toi dette emballée comme cadeau

Je m’ sens indifferent

Il y a rien qui me touché, que le vent

Les rues sont comme des champs

Le rien remplit le temps

Oh Paris

Mais qu’est-ce que j’ fous ici?

Oh Paris

Tu m’appelles et puis tu m’oublies

Oh Paris

Je sais qu’il faut que je fuie

Oh Paris

Le flash, l’opaque paradis

Cette pute, cette infidel

Cette vieille carcasse masque

Ce geste incontrôlé

Cette boîte d’anciennes pensées

Oh Paris

T’entends ce que je te dis?

Oh Paris

Tu m’invites et puis tu m’oublies

Oh Paris

Tu oublies ce que je suis

Oh Paris

Tu te caches, tu me poursuis


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